L’intelligence artificielle générative s’installe progressivement dans le quotidien des professionnels de santé comme des patients. Recherche d’informations, aide à la rédaction, synthèse de données ou formulation d’hypothèses : ses usages se multiplient, mais nécessitent de connaître précisément ses limites.
Dans sa synthèse publiée le 18 juin 2026, la Haute Autorité de Santé rappelle plusieurs principes essentiels. Une réponse produite par une IA peut sembler convaincante tout en étant inexacte, incomplète ou fondée sur des sources inventées. Il est donc indispensable de vérifier les sources, privilégier des informations scientifiques validées et actualisées et conserver un regard critique sur les réponses obtenues. La HAS rappelle également que l’IA ne remplace ni le diagnostic ni la décision d’un professionnel de santé.
Autre point majeur : la protection des données de santé. Les informations permettant d’identifier un patient ne doivent pas être communiquées à un outil d’IA grand public sans garanties adaptées. La confidentialité, le respect du RGPD et la maîtrise des données utilisées restent au cœur d’un usage responsable de ces nouvelles technologies.
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L’intelligence artificielle transforme déjà de nombreux domaines de la santé : aide à la décision, recherche documentaire, médecine de précision ou encore organisation des parcours de soins. Pour l’intégrer utilement à sa pratique, encore faut-il maîtriser son fonctionnement, ses possibilités et son cadre réglementaire.
La formation DPC Eduprat « Intelligence artificielle et données de santé », d’une durée de 4 heures en présentiel, permet aux professionnels de santé d’actualiser leurs connaissances sur l’IA et les données de santé. Réglementation, identitovigilance, traitement et stockage des données, conditions d’accès aux données de santé et utilisation de l’IA pour la recherche bibliographique : autant de compétences devenues essentielles pour utiliser ces outils de façon pertinente et sécurisée.