Les formations Eduprat au service des étudiants en thèse

Chez Eduprat, nous avons à cœur de contribuer à la formation des futurs professionnels de santé. C’est dans cette démarche que nous mettons nos formations à disposition d’étudiants engagés dans la réalisation de leur thèse, afin de leur offrir des ressources pédagogiques fiables, pratiques et adaptées à leurs travaux de recherche.
Cette année, deux étudiants bénéficient de cet accompagnement : Camille, dont le sujet porte sur la dermoscopie, et Arthur, qui consacre sa thèse à une étude sur les onychomycoses en médecine générale. Dans le cadre de leurs travaux, tous deux ont également mis à disposition des participants des formulaires leur permettant de contribuer à leurs études. À travers l’accès aux formations Eduprat et la participation des professionnels via ces formulaires, Camille et Arthur peuvent approfondir leurs connaissances, recueillir des données utiles à leurs recherches et enrichir leur travail universitaire sur des thématiques importantes pour la pratique médicale.

Cette année, deux étudiants bénéficient de cet accompagnement : Camille, dont le sujet porte sur la dermoscopie, et Arthur, qui consacre sa thèse à une étude sur les onychomycoses en médecine générale. Dans le cadre de leurs travaux, tous deux ont également mis à disposition des participants des formulaires leur permettant de contribuer à leurs études.

À travers l’accès aux formations Eduprat et la participation des professionnels via ces formulaires, Camille et Arthur peuvent approfondir leurs connaissances, recueillir des données utiles à leurs recherches et enrichir leur travail universitaire sur des thématiques importantes pour la pratique médicale.

Camille BLANCHETEvaluation des performances des médecins généralistes exposés à une formation DPC (niveau 1 et 2 de dermoscopie) vs un diplôme universitaire (DU dermoscopie MG Lyon) grâce à un test standardisé 

Rencontre avec : Camille BLANCHET

Thèse sous la direction : des Drs Scouarnec et Anriot

Publics concernés : les médecins généralistes se formant à la dermoscopie (soit les apprenants des formations DPC EduPrat ou CHEM soit les apprenants du DU de Lyon)

Durée :

  • recrutement au cours de l’année 2026

  • durée du test TODIV : 1 heure environ

     

Description du sujet, attentes et enjeux : 
L’incidence des cancers cutanés a triplé depuis 1990 en France selon l’INCa. Ainsi, une détection précoce du mélanome permettrait une réduction de laIDS-1100_Dermatoscope morbidité. Devant la pénurie de dermatologues, le médecin généraliste intervient en premier recours pour la détection précoce du mélanome. Pour ce faire, l’utilisation du dermatoscope est un outil qui a prouvé son efficacité dans le dépistage des mélanomes comparé à un simple examen à l’oeil nu. Cependant, les performances diagnostiques sont liées à la qualité de la formation et à la pratique de la dermatoscopie. On s’interroge alors si une formation de dermoscopie DPC niveau 1 et 2 est suffisante pour permettre un apprentissage comparable au DU dermoscopie de Lyon qui peut être considéré comme le gold standard. 
L’objectif est d’évaluer les médecins généralistes grâce à un test standardisé nommé TODIV, qui est une épreuve de 100 cas cliniques avec photos cliniques et dermoscopiques, dans les suites immédiates de la formation puis à 6 mois. On pourra ainsi comparer les performances diagnostiques des deux groupes grâce à la « note diagnostique » du test TODIV. 
Compte tenu du manque de temps des médecins généralistes pour se former et de la difficulté d’accès au DU de Lyon, il est pertinent d’évaluer si une formation DPC offre des résultats comparables à ceux du DU. Cela permettrait de former un plus grand nombre de praticiens dans un délai réduit. 

Pour soutenir l'étude de Camille et si vous avez fait les formations niveau 1 et 2 sur la dermoscopie, voici le lien vers le questionnaire : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc82GtoY0y_uQhUgIVFWChmR4ljTCmNkkKetA4xFYJpkkEqKA/viewform

 


Quel est l’impact d’une formation médicale continue dédiée aux
onychomycoses sur les pratiques des médecins généralistes de la Vienne
concernant leur diagnostic et leur prise en charge thérapeutique ? 

Arthur AVRILRencontre avec : Arthur AVRIL

Publics concernés : médecins généralistes dans la Vienne, acceptant de participer

Durée : Environ 9 mois entre les FMC prévues via EDUPRAT et les questionnaires à distance envoyés à 6 mois de la formation.

Description du sujet, attentes et enjeux : 
Les onychomycoses constituent une pathologie fréquente en médecine générale. Plusieurs études et travaux universitaires montrent une prise en charge diagnostique et thérapeutique hétérogènes, marquée principalement par un faible recours aux prélèvements mycologiques, une prescription fréquemment empirique d’antifongiques et une réticence à l’utilisation des traitements systémiques, notamment la terbinafine.

Ces écarts semblent liés à une méconnaissance partielle des recommandations actualisées, à des contraintes pratiques (temps, matériel, accessibilité aux
examens complémentaires), ainsi qu’à un manque de formation ciblée sur cette pathologie en médecine générale.

Par ailleurs, une thèse réalisée dans un autre département portant sur les pratiques des médecins généralistes dans la prise charge des onychomycoses
a montré que les médecins exprimaient un besoin de mise à jour de leurs connaissances et se déclaraient favorables à la mise en place d’une formation
médicale continue dédiée, afin d’harmoniser et d’actualiser leurs pratiques diagnostiques et thérapeutiques.

A ce jour, aucun étude locale dans la Vienne n’a évalué à la fois les connaissances et pratiques des médecins généralistes concernant les onychomycoses, ni l’impact d’une formation médicale continue structurée sur l’évolution de ces pratiques.

Je m’attends à retrouver une variabilité importante dans le diagnostic et la prise en charge des onychomycoses par les médecins généralistes de la Vienneaa avec :

  • un recours peu fréquent aux prélèvements mycologiques

     

  • une connaissance partielles des recommandations (HAS, sociétés savantes)

     

  • une tendance à prescrire un anti-fongique sans confirmation microbiologique

     

  • des obstacles rencontrés tel qu’un manque de temps, une difficulté à réaliser le prélèvement

     

  • une évolution des pratiques après la formation avec notamment un recours plus fréquent au prélèvement mycologique

 

Les intérêts pour la pratique en médecine générale seront pour moi :

  • une valorisation de la place du médecin généraliste dans le diagnostic et la prise en charge des onychomycoses

  • améliorer la prescription des antifongiques selon les recommandations


Pour soutenir l'étude d'Arthur, voici le lien vers le questionnaire : 

 

Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de vous former sur ces sujets,

La dermoscopie dans le dépistage des cancers cutanés en médecine générale  cas complexes Perfectionnement

 Découvrez le cursus COMPLET en dermoscopie avec Eduprat

 

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